Breaking News

En quoi le cerveau virtuel améliore les traitements pour l’épilepsie ?

Ce mal sacré résiste à tous traitements possibles, mais la recherche est de plus en plus poussée à ce niveau. C’est dans cette optique que s’inscrit le cerveau virtuel pour lutter contre ce mal, mais comment fonctionne-t-il ?

Quel problème peut résoudre le cerveau virtuel ?

L’épilepsie encore appelée le haut mal est caractérisée par les crises épileptiques, souvent spectaculaires, qui représentent la partie visible du mal. Mais il existe une partie non visible, celle à l’intérieur de corps situé au niveau du cerveau. Elle débute par une excitation anormale et cordonnée d’un ensemble de neurones au niveau du cortex cérébral. C’est ce niveau qu’est appelé le foyer épileptique, une fois ce foyer actif, les fluctuations sont visibles par IRM. Mais le hic est que la moitié des atteints ne présentent aucune anomalie lors de l’IRM. C’est pour pallier ce problème que la recherche s’est battue pour trouver le cerveau virtuel.

Comment le cerveau virtuel décèlera efficacement le foyer épileptique ?

C’est à Marseille que ce système a vu le jour et constitue une source d’informations de chaque patient au niveau épileptique. Le C.V avec les données possédées stimule les différents foyers épileptiques possibles et compare les modèles obtenus. Ce résultat lui permet d’infirmer ou de confirmer les hypothèses du foyer épileptique. C’est alors, un outil qui permet un meilleur diagnostic que l’encéphalogramme et l’IRM.

Autre bienfait du cerveau virtuel

Le cerveau virtuel sert aussi dans un sens à analyser la faisabilité d’une intervention chirurgicale, parce qu’elle est la meilleure des traitements sur l’épilepsie. De plus ce nouvel outil permet de choisir quel type d’intervention choisir et à quel moment le pratiquer. Le cerveau virtuel sert ainsi d’outils de diagnostic et aussi un instrument de prévision chirurgical. Par ailleurs le cerveau virtuel est prévu pour servir d’instrument diagnostique pour d’autres pathologies neuronales. Suite au succès des opérations, les essais cliniques sont déjà en cours depuis 2014.